23 avril 2024

Avis manga : Holyland tome 1 chez Vega Dupuis !

Les ruelles sombres de la nouvelle licence chez Vega Dupuis, Holyland, nous ouvrent leurs portes, un territoire autrefois foulé par de belles licences tels que Tesla Note, Le bateau de thésée ou encore Kakushigoto. Mais cette fois, le créateur, Kouji Mori, retient notre attention avec une histoire captivante. Un nom qui résonne, Kouji Mori, le fidèle disciple du regretté Kentarô Miura, l’homme derrière »Berserk ».

Cette nouvelle licence m’a happé, un genre de manga qui aiguise ma curiosité. Bien que l’innovation ne soit pas le fer de lance, l’expérience se révèle éminemment plaisante. Yû Kamishiro, l’élément central, émerge de ce panorama. Un lycéen en apparence ordinaire, mais les ombres de la tristesse assombrissent son existence. Les années ont été cruelles, une école teintée d’humiliations et de violence, semant les graines d’une phobie scolaire. Tandis que quelques âmes compatissantes sont au courant, Yû s’efforce cette année de se fondre dans les ombres, d’être insaisissable, préférant les ruelles nocturnes de Shimokita. Une enclave vivante et captivante, malgré la présence persistante des « Yankees ».

Plongée dans les Ruelles Sombres de Holyland

L’importance de ces derniers ne peut être sous-estimée. Leur attrait pour la vulnérabilité physique et mentale est évident. Cependant, un nouvel acteur émerge, le « chasseur de Yankees », qui livre des K.O. retentissants. Son identité reste voilée, mais son aura grandit, attirant l’attention, attisant la recherche. Seul contre tous, le conflit s’amplifie.

Et voici Yû Kamishiro, le mystérieux chasseur de Yankees. Un physique frêle, une apparence commune, mais un pouvoir de destruction étonnant. Pas l’agresseur, mais le défenseur, il s’appuie sur les rudiments de la boxe pour se protéger. Pourtant, des défis plus ardus se profilent alors que les gangs s’intéressent de près à lui.

Yû Kamishiro : entre ombres et détermination

Ce premier tome nous offre une plongée approfondie dans l’univers de Yû Kamishiro, révélant son passé, sa personnalité et ses interactions. Un premier véritable ami, un premier soutien, mais aussi des confrontations intenses avec les Yankees. Visuellement, la narration n’atteint pas des sommets exceptionnels, mais elle demeure efficace. L’action s’anime sous nos yeux, et certains personnages suscitent l’admiration. Yû Kamishiro, en particulier, capte le cœur. Une lecture engloutie avec avidité, et cette aventure ne fait que commencer. Holyland est une sortie mémorable, une agréable surprise qui promet d’éblouir les amateurs de mangas captivants et profond.